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Cloud Computing : Les 5 anti-idées reçues

«La sécurité est moins maîtrisée dans le Cloud Public. »

La sécurité reste l’un des freins le plus souvent cité par les entreprises dans le cas d’adoption d’offres de Cloud Computing. Les entreprises restent, en effet, persuadées que leurs données sont mieux protégées en interne  par leur système d’information. Halte à cette idée reçue, les fournisseurs de services Cloud Computing sont également capables de garantir un niveau de sécurité au moins aussi élevé et même bien souvent plus élevé que les entreprises. Des audits sont réalisés régulièrement afin de déceler la présence de logiciels espions, les systèmes de sécurité sont très régulièrement mis à jour. Le fournisseur opère également des dispositifs de détection d’intrusions et combine des règles d’accès à une gestion accrue des identités et des autorisations (critères qui ne sont pas toujours pris en compte en interne par les entreprises pour leur propre système d’information). De ce fait, les offres de Cloud Computing bénéficient d’une protection plus granulaire, plus précise, plus transparente et souvent plus facile à gérer.

 

« La localisation des données n’est pas maîtrisée avec le Cloud Computing. »

Il est important pour une entreprise qui confie ses données à un opérateur tiers d’être certaine que le service sera opéré en France ou en Europe. Elle dépendra, de ce fait, des législations françaises et européennes. Les récentes affaires d’espionnage (Prism par exemple) ont conduit les fournisseurs de Cloud à plus de transparence,  mais il est très rare qu’un contrat signé entre l’entreprise et son fournisseur indique où sont localisées les données. La notion de  « Cloud Computing français ou souverain » est une garantie supplémentaire.

 

« La réversibilité (ou la récupération) des données est impossible si l’on change de fournisseur. »

De nombreux décideurs IT sont effrayés à l’idée de ne pas récupérer leurs données dans un Cloud Computing en cas de rupture d’un contrat avec leur fournisseur. Cette peur n’est plus justifiée, puisqu’aujourd’hui une clause de réversibilité doit être clairement mentionnée dans les contrats. Celle-ci est même souvent accompagnée d’un plan de réversibilité des données, détaillé dans les annexes qui stipulent les conditions de récupération comme le format des fichiers contenant les données. Toutefois, le risque zéro n’existe pas et les entreprises doivent être attentives. L’attention se porte donc sur le fournisseur qui doit garantir non seulement la confidentialité des données mais aussi leur réversibilité.

 

« Le métier et les effectifs du DSI sont menacés avec l’adoption de services Cloud. »

Il est de bon ton de dire que le métier de la DSI et les effectifs qui lui sont liés sont menacés dès lors que l’entreprise souscrit à des offres de Cloud Computing. Bien au contraire, la DSI pourrait même fonctionner comme un centre de profit à destination des départements métiers et de ne plus être considérée comme un centre de support et de coût. Auparavant fournisseur d’infrastructure avec des engagements de moyens, la DSI, avec le Cloud Computing, devient un fournisseur de services avec des engagements de résultats. La DSI est à la fois le lien et le liant dans les différentes organisations métiers de l’entreprise. En effet, elle gère non seulement des critères techniques mais, en plus, elle prend en compte les expériences métiers (choix de la solution la mieux adaptée aux métiers, conseils, problématiques de coûts, de déploiement, etc).

 

« Les services délivrés par le Cloud Computing sont plus onéreux. » 

Peut-on dire que les services délivrés par un Cloud sont plus onéreux ? Non, bien au contraire, le Cloud Computing amène beaucoup plus de rigueur dans la gestion du budget informatique. Il permet d’optimiser l’infrastructure en mutualisant les ressources entre les différents départements de l'entreprise en fonction de leurs besoins et donc de leur consommation IT. Les entreprises n'ont pas à surdimensionner leur infrastructure en prévision de leurs besoins futurs et pics d’activités, ce qui signifie moins d’achat de matériels (serveurs, solutions de stockage, etc) et de logiciels. Elles n’ont pas non plus à supporter les coûts de plus en plus élevés de maintenance et de renouvellement matériel. Enfin, le Cloud Computing permet de transférer les dépenses d'investissement (Capex) en dépenses de fonctionnement (Opex).